Search
  • Jn Louis Ernso, Journaliste.-

Les réponses de Tchaïkovskina MERILUS à vos questions - Sur son métier de Journaliste Présentatrice


HCS TV NEWS

  • Je souhaiterais vous connaitre, votre parcours, les études que vous avez faites pour devenir Journaliste Présentatrice JT à votre âge. Avez-vous fait des stages ?

  • Je suis Tchaïkovskina MERILUS, née à Port-au-Prince, Haïti le, 18 septembre 2003 du couple Monsieur et Madame Jude Mérilus.

Je vis avec mes parents, suis encore à l’école, en Niveau secondaire II du Lycée Marie Jeanne.

Mon parcours d’étudiante a été assez bizarre, j’ai été formée directement par un ami de veille date de mon père, Professeur Calixte Boucher, ensuite j’ai réussi le concours d’entrée comme Présentatrice JT à la HCS TV.

Qu’enfant, j’avais ce rêve : devenir journaliste Présentatrice JT. Bref, ce métier de journaliste était au cœur, au carrefour, de tout ce que j’aimais, lire, écrire, m’informer, informer, partager les mots… Je ne suis jamais revenu de cette illumination, et j’ai embrassé avec passion ce métier.

  • Quelles sont selon vous les meilleures formations permettant d'accéder au métier de journaliste ?

Le journalisme est l’une des dernières professions « ouvertes » à des personnes qui ne sont pas nécessairement passées par une école. Je croise tous les jours de très bons journalistes qui ont fait des études de lettres, de droit, de médecine, ou encore une école de commerce… voire pas d’études du tout.

Reste que cette profession, au fil des ans, se professionnalise : aujourd’hui, de plus en plus de journalistes ont suivi une formation spécialisée. On peut alors esquisser le parcours « royal » : un Institut d’études Supérieurs, suivi d’une école de journalisme de bon niveau. Reste que ce n’est pas l’école qui fait le bon journaliste.


  • Où « apprend-on » à devenir journaliste : en école ou à la fac ?

Il n’y a pas un lieu meilleur qu’un autre. L’avantage d’une école, c’est que les cours sont plus tournés vers l’apprentissage du métier, via la découverte des techniques rédactionnelles, la manipulation des outils techniques (caméra, prise de son en radio, montage…), etc. C’est un enseignement plus spécifique qui a son intérêt, qui enseigne les bases du métier. Mais ce n’est ni dans une école, ni en faculté que l’on apprend le journalisme, c’est dans une rédaction.

  • Est-il possible de devenir journaliste télé sans passer par une école ? Si oui, comment ?

Bien sûr. Mais ce n’est pas facile pour autant. Le journalisme est une profession qui attire de nombreux candidats. Et les premières années sont toujours un peu difficiles, avec des conditions de travail souvent précaires. D’après ce que j’ai observé, la sélection se fait sur le talent, bien sûr, mais aussi (et peut-être surtout) sur la motivation. Il faut travailler beaucoup, multiplier les expériences, les stages au début, dans les rédactions les plus diverses.

Accepter de se dire : « Je ne sais rien, j’ai tout à apprendre. » Accepter aussi de travailler longtemps, pour pas grand-chose, afin d’acquérir une expérience essentielle pour réussir dans ce métier.

  • Faut-il obligatoirement passer par une école de journalisme reconnue par la profession ?

Je croise tous les jours d’excellents journalistes, à la réussite incontestable, qui ont fait de piètres études, ni très longues, ni très glorieuses. À l’inverse, je connais aussi des personnes qui ont réalisé un parcours étudiant sans fautes, et qui n’ont pas réussi dans ce métier. Souvent parce qu’elles n’avaient pas suffisamment « faim ». Oui, on peut devenir journaliste sans passer par une école reconnue par la profession, mais tes débuts seront plus difficiles. Cela étant, il ne faut pas se voiler la face : dans une école qui n’est pas reconnue, tu risques de trouver un enseignement de moins bonne qualité que dans un établissement qui l’est.


  • Existe-t-il une spécialisation dans les écoles pour devenir journaliste télé ?


Oui, la plupart des écoles de journalisme proposent, à partir de la troisième secondaire, une spécialisation en fonction des différents médias. Je crois d’ailleurs beaucoup aux vertus de la spécialisation au début d’une carrière. Pour intéresser une rédaction, il faut être « utilisable », opérationnel tout de suite.


  • Comment percer dans le milieu de la télé et du journalisme ? Faut-il être « pistonné » ?

Je ne crois absolument pas au piston. Il y a désormais un tel niveau d’exigence dans les rédactions que si vous arrivez à un poste sans avoir les compétences requises, vous êtes très vite écarté. Un journaliste se doit d'être rapide, efficace. S’il ne l’est pas il doit laisser sa place à meilleur que lui.


  • Quelles sont les compétences essentielles pour devenir un bon journaliste télé ?

Les mêmes que pour devenir un bon journaliste. Mais si tu te destines à l’antenne, il faut bien sûr t’assurer que tu es à l’aise devant une caméra, qu’un plateau de télévision ne te stresse pas et que tu y prends du plaisir. Il y a aussi une qualité un peu étrange, difficilement définissable : la télégénie.

Certaines personnes – et pas forcément les plus belles – passent mieux que d’autres à la télévision. Pour savoir si on est télégénique, c’est simple, il suffit de passer à la télé… et d’écouter les commentaires. Enfin, ne choisis pas cette spécialisation pour le côté « paillettes » de ce média, pour le pseudo célébrité qu’il peut apporter, mais bien parce qu’il t’intéresse plus – d’un point de vue journalistique – que la radio ou la presse écrite…


  • Comment définiriez-vous le métier de journaliste ? (Mathilde, yahoo.fr)

Pour moi, le journaliste est celui qui voit, constate, rapporte et témoigne. Il est l’un des acteurs essentiels de la nécessaire transparence de nos sociétés et de l’exigence de vérité dans le monde.


  • Concrètement, en quoi consiste votre métier au quotidien

J’ai une telle passion pour mon métier que j’essaye de mener à bien …


C’est un peu fatigant et difficile pour moi de palier mon métier de Présentatrice JT à ma scolarisation,

mais je m’y prendre de toute évidence. Je garde l’équilibre !


  • Vous semblez à l'aise et décomplexé par rapport à l'information que vous livrez à l'antenne. D'où vous vient ce détachement, et comment définiriez-vous votre relation avec l'info ?

Heu… sans doute d’une forme d’inconscience. Quand je suis sur un plateau de télévision, face à une caméra, même entouré d’invités, de chroniqueurs, voire d’un public, j’ai le sentiment… d’être seule. Toute seule, dans une bulle de plaisir, me livrant à un petit trafic de mots dans mon coin… C’est étrange, mais je n’ai jamais conscience que l’on me regarde vraiment, qu’il y a des téléspectateurs. Je me parle d’abord à moi, je me raconte des histoires d’information… Ma relation à l’info en découle. Je suis bien évidemment passionnée par l’actualité, par le souci de comprendre le monde dans lequel nous évoluons. Mais l’information est aussi pour moi une matière, que j’utilise pour mes petits plaisirs d’écriture, via le choix des mots, de certaines sonorités… Je m'amuse beaucoup...


  • Pourquoi as-tu choisi la télévision et non la presse écrite ou la radio ? (Antoine, gmail.com)

J'ai reçu une formation spécifique dans les techniques de Présentation Radio et Télé. Au fil des mois, j’ai découvert que je préférais le média télé.


  • À ton âge, serais-tus la plus Jeune Présentatrice JT de toute la caraïbe ?

Vous-même, vous le dites.


  • Merci de m’avoir accordé cette entrevue.

Je vous serai toujours à votre disponibilité.

Médiatiquement vôtre !

5 views
Who's Behind The Blog
Recommanded Reading
Search By Tags
Follow "THIS JUST IN"
  • Facebook Basic Black
  • Twitter Basic Black
  • Black Google+ Icon